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Le Temple Maudit

Publié le par collège st pierre

 

Le Temple Maudit

 

 

Moi j'ai ressentit la peur l'hiver dernier par une nuit de décembre pendant que j'étais partie à la recherche du trésor perdu au fin fond du désert. Mes pieds s'enfonçaient dans le sable brûlant quand soudain je tombai dans un passage souterrain ; brusquement je me trouvais dans le noir absolu parmi les objets qui se trouvaient dans ma poche, j'avais une lampe de poche. Au moment où j'allumais ma lampe de poche, des hiéroglyphes apparurent sur les parois. Non loin de là, un couloir obscur ce présenta devant moi et ma curiosité l'emporta sur ma peur. Au bout du couloir j'aperçus un sarcophage au beau milieux d'une immense salle lugubre et sobre. j'entendais un martèlement qui provenait du sarcophage, il était de plus en plus fort. Je m'approchai à pas de loup quand tout à coup le sarcophage s'ouvrit tout seul, une momie terrifiante aux yeux rouges sortit, m'attrapa par le bras et me poursuivit. Je me suis mis a courir, mais la momie était plus rusée que moi car elle connaissait tout les chemins par coeur. La momie courrait derrière moi, quand tout à coup je tombais dans un cul-de-sac. La momie approcha doucement ... lorsque …... je me réveillai, je me retrouvai dans une oasis, au pied d'un palmier dont le tronc était orné de bandelettes blanche: avais-je rêvé?

 

MILLE Manon, PELTIER Tessa, FARSSAC Leslie



 

 

Publié dans Année 2014-2015

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Le Monastère,

Publié le par collège st pierre

 

Le Monastère,

 

Quand je vis ce tableau intriguant je ne pus empêcher mon esprit de passer à l'intérieur comme s'il m'attirait , m'obsédait ; je me mis à entendre chaque détail , chaque craquement effrayant. Ce tableau m'hypnotisait comme s'il était une image de mes cauchemars les plus profonds.

 

     Je marchais une nuit d'hiver en compagnie des prêtres que je ne connaissais pas , le vent était glacial et chuintait dans ...... Chaque pas que nous faisions dans la neige retentissaient (pulsait) dans ma tête , c'était terrifiant mais le moment le plus psychologiquement dur fut quand nous arrivâmes dans la forêt.  Les branches sur les arbres dénudés  n'avaient plus de feuilles , tout était humide , sombre et lugubre , le froid m'entourait (encerclait, oppressait, le cou jusqu'à ce que j'eus l'impression qu'il m'étouffait . Les arbres se déchaînaient dans la brume , leurs formes effrayante leur donnait l'apparence d'un esprit ou d'un être surnaturel. Quand je levais les yeux , je fus horrifié par le  cimetière qui se dressait devant l'imposante ruine d'une église. Après quelques pas dans ce décor surprenant la brume nous barra la route . Un de nos frères se mit à prier. Pourquoi ? que se passait-il ?  je ne comprenais plus. Tous étaient affolés. Je regardais autour de moi quand, soudain , je vis la brume se dissiper et je pus découvrir un des spectacles les plus horribles de tous ! Trois de nos fidèles frères gisaient morts sur le sol enneigé, mais aucune trace de sang sur le sol froid et blanc ! Et là, je compris que ce n'était pas un meurtre, mais que leur terreur avait été  si grande qu'ils en avaient perdu la vie. Quelques secondes plus tard , afféré ??? (que veux-tu dire ? : intrigué ? )  par le bâtiment immense l'attraction se fit ressentir amplifiée par le vent glacial , mordant et hurlant. Poussé par la peur , j'avançai face à l'église , j'entendis mes pas crisser dans la neige. La distance pour atteindre cette porte colossale,  me paraissait interminable  quand enfin, je me retrouvais à une distance suffisante pour me saisir de la poignée , la tourner, et pénétrer dans ce lieu mystique et effrayant . Je sentis une petite main vigoureuse se poser sur mon épaule , me secouant et une voix aiguë m'appela par mon prénom . Pétrifié je trouvais les ressources de me retourner , je me retrouvai ébloui par une vive lumière et je pus distinguer le visage de mon enseignante . Autour de moi tout s'éclaircissait , je me rendis compte que j'étais dans un musée en sortie scolaire ,et que ma professeure avait eut aussi peur que moi en voyant ma réaction . Mais à quelques pas de moi , sur le sol, je vis, avant de fondre des traces de neiges... Avais-je rêvé?

 

 

Adrien Ketterer,

 

 

Publié dans Année 2014-2015

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Le Cavalier trancheur

Publié le par collège st pierre

 

 

Le Cavalier trancheur

 

Moi j'ai ressenti la peur l'hiver dernier par une nuit de décembre lorsque je naviguais sur une petite barque en bois au milieu d'un lac déserté. Une sorte de brouillard maléfique rodait à la surface de ses eaux calmes, dormantes et sombres. La barque émettait des petits crissements qui me provoquèrent des claquements de dents. Tout d'un coup, un tonnerre assourdissant éclata: on aurait dit la rage du diable! Les arbres de la berge se mirent à bouger de gauche à droite: même les branches les plus fines ne se brisèrent pas! Ce brouillard terrifiant était toujours là, il me semblait que l'eau glaciale bougeait au même rythme que le vent. Puis petit à petit, une sorte de horde de chevaux fantomatiques, dirigée par un cavalier, surgit du fin fond du lac et semblait galoper sur l'eau. Je crus que cet étrange attelage s'approchait de moi à une vitesse époustouflante. Autour de moi plus rien ne bougeait, le brouillard devenait de plus en plus obscur et dense. Je sentis la peur, l'effroi et la terreur m'envahir. Je ramais à fond pour rejoindre la berge et m'enfuir d'ici. L'attelage était beaucoup plus rapide que moi, j'entendais les écumes et les hennissements des chevaux se rapprochaient de moi. Je ramais à en avoir les bras déchirés et mon coeur n'arrêtait pas de battre fort tellement j'avais peur. Le cavalier s'approchait encore plus près de moi, il brandit son épée et me trancha la tête à vif.

  • Ma chérie, réveille-toi! dit ma mère en me secouant.

Je sursautai avec une énorme douleur au cou. Quand j'entrai dans la salle de bain, je posai mon regard sur le miroir où j'aperçus une égratignure tout autour de mon cou. Avais-je rêvé?

 

GONCALVES Pauline, PETIT Clarys, VALADIER Gwenaëlle

Publié dans Année 2014-2015

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Le bal de Cyvère

Publié le par collège st pierre

 

Le bal de Cyvère


 

Chers amis lecteurs : « Bonjour ! », je m’appelle Clara, j’ai 25 ans. Je serai votre narrateur tout au long de cette nouvelle. Je suis dans ma classe de théâtre, et chacun notre tour, nous nous racontons, un moment de notre vie, durant lequel nous avons ressenti la peur.   L’histoire que je m’apprête à vous raconter, je l’ai … vécue, allons-nous dire. Vous comprendrez par la suite, pourquoi j'hésite sur ce mot.

Bon voyage dans l’air du temps, et dans l’atmosphère de cette histoire… 

 

« Moi j’ai ressenti la peur, l’hiver dernier. Tout a commencé une nuit de 1867, une légende courait dans le village de Gottingen… On racontait qu’une femme au double visage, habitait chaque année, le bal du village. Cette femme était d’une laideur singulière... Mais dès qu’elle revêtait son masque, c’était une femme d’une splendeur diabolique, voire même …surnaturelle… Toutes les femmes la jalousaient. On la nommait Cyvère ! Pourquoi Cyvère, et bien je ne sais pas, c’était un enfant du village qui l’avait nommée ainsi. Cyvère était une femme sans pitié, qui tuait tout homme qui succombait à son charme, comme pour se venger d’un événement passé, qui lui aurait déchiré le cœur.

J’étais bien décidé à aller vérifier moi-même, si cette légende était bel et bien réelle. Je vous avoue mes amis, que je n’étais guère rassurée ! Mais il le fallait.

Je me préparai à cet effet, quand quelqu’un frappa à ma porte. J’allai ouvrir, et découvris une splendide jeune fille. Je l’invitai à entrer et prendre un thé, ce qu’elle accepta avec joie. Nous discutâmes quelques instants et elle me raconta qu’elle était au village depuis quelques jours, venant de Paris.

Je lui proposai alors, de m’accompagner au bal, pour faire plus ample connaissance avec moi et tous les gens du village. Je la vis tout d’abord gênée, puis très béate… Ces sentiments qu’elle éprouva me troublèrent… C’était comme si elle jouait un personnage ! Enfin, je ne m’attardai pas plus sur cet événement. Elle finit par accepter.

Cette pauvre petite n’avait pas de robe. Je partis lui en chercher une, chez la couturière du village. A mon retour, je la lui fis revêtir. Elle lui allait à merveille ! Nous partîmes pour le bal.

Arrivée là-bas tous les hommes du village ne regardaient plus qu’elle ! Toutes les femmes la jalousaient ! Elle et sa magnifique robe. Mais elle n’y prêtait pas la moindre attention. Ce qui l’intéressait c'étaient les hommes. Je m’absentai quelques minutes pour accompagner la fille de ma voisine chez elle. A mon retour au bal, cette jeune fille si mystérieuse avait comme disparu..! Je la cherchai pendant un long moment, mais en vain. Je décidai de rentrer chez moi. Quand j’ouvris la porte d’entrée, je vis tout d’abord le cadavre d’un homme, allongé à même le sol dans une mare de sang. Mais je n’eus pas le temps de réaliser ce qu’il se passait, qu’une chose abominable me sauta dessus ! Il me sembla reconnaître les traits de la jeune fille mystérieuse de tout à l’heure, mais je n’arrivais pas bien à les distinguer.

Je sentis sur moi, une main poisseuse et osseuse, s’enfoncer dans ma peau. Cet aspect cadavérique, me traversa le corps… C’était un sentiment de dégoût que je ressentis à cet instant. Cette chose m’horrifiait ! Je fis tout mon possible pour me dégager de ses membres qui c’étaient collés à moi. Mais je n’y arrivais guère… J’étais à bout de forces, je sentis ma fin arrivée. Je fermai les yeux et sombrai dans un néant infini…

Je finis par me réveiller à la secousse de cette jeune fille, à qui j’avais gentiment prêté une robe pour ce fameux bal. Pour seul souvenir de cette soirée qui me semblait avoir vécu, me restait accroché en bordure de mon lit, un petit bout de tissu. Il me sembla que c’était le bout de la robe de cette jeune fille. Mais celle-ci était intacte. Le cadavre lui aussi avait disparu…Etait-ce un rêve, ou la réalité ? »

Emma KICHI, Louane GAGNAYRE et Mathilde LOUBIERE.

 

Publié dans Année 2014-2015

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Mystère à Groove,

Publié le par collège st pierre

 

Mystère à Groove,

 

 

 Moi, j’ai ressenti la peur l’hiver dernier par une nuit de décembre. Voici ce qui est arrivé. C’était une femme violoniste du nom de Jane Webster et âgée d'une trentaine d'années.  Elle peignait aussi et avait la chance d'avoir un mari conservateur d’un musée d'arts et toute la famille logeait dans une aile attenante au musée où elle avait pu installer un atelier et s'adonnait ainsi à sa passion. Mais un jour alors qu'elle finissait son dernier tableau, une vanité (1), dont elle était très fière, son mari lui apprit une grande nouvelle : elle avait été sélectionné pour jouer Ravel, la veille de  Noël devant un jeune public, et ce, au musée même ! Quelle chance ! De plus cette fête serait l'occasion de montrer à tous son œuvre picturale à présent achevée

 

Vint enfin le jour de la représentation. Après s’être entraînée des heures et des heures si importantes pour cette fête de Noël Jane rejoignit la scène. , Elle était ravissante vêtue d’une robe blanche en soie et couronnée de fleurs sur ses cheveux fins et bruns ! Elle posa ses doigts doux sur le corps de son instrument et le public entendit tous les crins de cheval de son archet grincer délicatement contre les cordes qui rendaient un son strident mais intensément poétique. Malgré l'angoisse, le trac elle ne perdit pas son sang froid elle continua de faire bouger ses petits doigts fins sur l’instrument. Mais soudain la porte s’ouvrit et un air glacé envahi la pièce et une odeur âcre assez singulière nous enveloppa. Alors quand les invités regardèrent par la fenêtre ils virent les flammes comme les yeux du diable envahir la salle des fêtes. Elles prenaient des formes étranges, telles des apparitions fantastiques mais Jane regarda la porte et un homme essoufflé dont le visage était dissimulé sous le capuchon la regardait fixement. La violoniste ne le connaissait pas mais les invités étaient pris par la panique et couraient dans tous les sens ce qui l’empêchait de voir où cet homme se dirigeait. Elle essaya de le suivre mais quand elle y alla , elle disparut et plus personne ne la revit depuis se jour. Certain disent qu’on l’a tué d’autres insinuent qu’on la kidnappé...

-Et vous que pensez vous monsieur le maire?

-Moi je pense Docteur Dawson, qu’elle a du être kidnappée

-Moi je pense que seule la vérité nous le révélera, interrompit un jeune homme d’une vingtaine d’années.

-A qui ai-je l’honneur monsieur ?…

-Monsieur Lister, l’inspecteur Lister de Londres, vous avez fait appel à moi récemment sur l’affaire de la disparition de la fille du conservateur du muséum et de l’incendie de votre salle des fêtes. J’ai entendu l’histoire racontée par le maire donc je n’ai pas besoin de détails, o ùest ma chambre je vous prie?

-Euh…Euh… je vais vous y conduire tout de suite suivez moi s’il vous plaît. Déclara le domestique du muséum.

-Faites vite, ensuite allez me préparer un cheval, je dois aller en ville au plus vite pour comprendre ce qui se passe dans cette ville.

-Bien Monsieur.

Après cela je pris un bain quand on toqua à la porte, après m'être habillé j’allai ouvrir et je vis une lettre qui était déposée sur le seuil de la porte. J’ouvris la lettre et je pus lire «Ne vous mêlez pas de nos affaires rentrez chez vous!!» et là, je compris que je n’étais pas le bien venu et que cela promettait d’être plus difficile que ce que je pensais, mais, étrangement je vis une petite goutte de sang au bas de l’enveloppe et sur la porte.

Dehors il pleuvait il faisait nuit et je ne voyais pas devant moi la pluie était tellement forte que je pensais voir un mur aquatique devant moi mais il fallait que je me reprenne et je vis un café. J’ordonnai a mon cheval de ralentir et j’entendis du bruit comme une légère musique à l'intérieur mais aucune lumière n’était allumé. Malgré ma peur j’y allai et ne vit qu’un homme devant un magnifique tableau, il pleurait. J’allai le voir et lui demandai ce qui pouvait le mettre dans cet état et il m’avoua qu'il était le mari de Jane et qu’il était détruit par la disparition de sa bien aimée.

Je pus remarquer une tache de sang au bout de son doigt, je lui demandai qui lui avait fait ça et il me répondit que tout les habitant de cette ville avaient cette marque ….....

Quand je rentrai chez moi je fis un bilan et donc je pus comprendre que la seule personne qui m’en voudrait de découvrir la vérité serait une personne de la ville et qui serait au courant de ma venue, donc un employé de la mairie ou un ami proche de Mr le Maire et il aurait saigné du bout du doigt il y a peu de temps .

Le lendemain j’allai à la mairie et rassemblait le personnel. La mairie était petite dans le village de Groove et les personnes étaient nerveuses, j’essayais de détendre l’ambiance mais rien à faire. Je pris la parole :

-Bonjour à tous, je vais vous demandais de tendre vos mains ce ne seras pas long ne vous inquiétez pas. Comme vous devez sûrement le savoir, je suis l'inspecteur Lister je voudrais vérifier si votre marque au bout du doigt n’a pas saigné récemment.

Effectivement le doigt du Docteur Dawson avait saigné récemment et celui du postier aussi. Une lettre... un postier... un docteur très proche du Maire... Qui devais-je croire? …. Je décidais d'aller voir le père de Jane pour en savoir un peu plus. Qui de mieux que son père pouvait me parler d’elle?

-Bonjour Monsieur Bowen

-Bonjour

-Je voudrais que vous me parliez de votre fille

-Pourquoi?

-J’enquête sur la disparition de votre fille monsieur. Vous êtes le seul à pouvoir m’aider

-Elle était violonistes et elle peignait.

-Très bien et qu’est-ce qu’elle peignait?

-Des tableaux!

-Merci ! mais pourrais-je les voir je vous prie?

-Oui c’est à l’étage allez-y moi je ne préfère pas vous accompagner.

-Merci de votre coopération monsieur Bowen.

Les escaliers étaient en marbre et longs après trois longue minutes je fus enfin arrivé à l’étage. Là, je découvris les tableaux. Effectivement je venais de comprendre pourquoi monsieur Bowen voulait rester dans le hall : il ne devait pas êtres d’accord pour qu’elle peigne des tableaux aussi lugubres, avec la beauté qu’elle avait elle pouvait faire autre chose que peindre. Un tableau étrange m’attira particulièrement, nous pouvions observer au premier plan un bureau, un crâne était posé devant un vase de roses et à coté d’une boite à bijoux. J’eus la sensation d’être observé, quand je me retournais je vis la tête de Monsieur Dawson, Monsieur Bowen et le postier. Je leur parlait mais je n'obtenais aucune réponse : ils étaient immobiles ! Où étais-je réellement ? Je ne voyais plus les escaliers je me retournais et ne vis plus que le bureau représenté sur le tableau et une date inscrite dessus : «24Decembre 1815 », la datte de l’enlèvement de la fille Bowen !

Plus rien n’existait autour de moi, tout était sombre, étais-je dans le tableaux ou avais-je découvert qui était responsable de l'enlèvement de Jane ? Une chose était sûre, c’était que la musique que j’avais entendue était la musique hypnotisante de Jane et que chaque 24 décembre elle rejouerait et hanterait les personnes responsables de sa malédiction lors de la cérémonie, elle finirait comme moi, emprisonnée dans un tableau et nous ne pourrions plus jamais en ressortir. Je ne savais trop que penser....                                                                 

 

Jack Lister 1815.

Journal d'enquête.

 

 

  1. Vanité : Style de naturemorte  en Hollande dénonçant l'insignifiance de la vie sur Terre 

 

 

Alexis Crepy, Adrien Ketterer, Gwenaël Lebeau

Publié dans Année 2014-2015

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L'Ile des morts

Publié le par collège st pierre

 

L'Ile des morts

 

Je me trouve dans la National galerie de Berlin et je m’arrête devant le tableau d'Arnold Bröckin intitulé « l’île des morts », un tableau fantastique.

 

Au premier plan, je découvre avec horreur une sorte de barque au milieu qui, pour moi semble représenter le voyage entre les deux monde (le nôtre et l'enfer). Je pense reconnaître la hideuse faucheuse qui dirige sa barque sur ces eaux sombres ; celles-ci laissent apparaître des ombres qui semblent glisser sur l'eau tel un serpent sournois. Sur l'embarcation, se trouve aux cotés de la faucheuse un être qui rame, probablement l'un de ses prisonniers. A l'avant, je distingue avec effroi un cercueil contenant une de ses victimes sans nul doute. Le jour va bientôt se lever ; la barque va accoster sur cette île perdue dans cette atmosphère lugubre et anormalement calme.

 

Au second plan,l'île se dessine devant moi, une île, enfin presque, un rocher plutôt, au milieu des eaux. Au centre, se trouve un endroit où seule la barque de la mort peut accoster. Quelques sapins, de taille anormale et d'aspect inquiétant cachent ce lieu sordide où la faucheuse ramène toutes ses victimes. Des deux côtes, de grands rochers telles les colonnes d'un temple créent une atmosphère inquiétante.

 

Au troisième plan, je découvre sur les parois des cavités sombres comme des ancienne mines abandonnées. Soudain, un frisson d’effroi me traverse les épaules. A droite et à gauche, une plate-forme sur les rochers laisse imaginer que de sordides actions s'y sont déroulées. Que s'est-il réellement passé ici ?

 

En arrière plan, les arbres, au centre et les rochers à droite et à gauche du tableau se dessinent dans un ciel étrangement clair par semé de quelques nuage bleutés. Ce dernier intensifie la sensation d'étrange qui me pénètre tout au long de l'horrible découverte de ce tableau.

 

Ce tableau me laisse perplexe. Je m'interroge : Cette île existe-t-elle?Est-elle sortie de l'imagination du peintre ?

 

Pauline Balmot

 

 

 

Publié dans Année 2014-2015

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Frelgeand-1

Publié le par collège st pierre

 

Frelgeand

 

Oui, je la connaissais cette légende. Oui, elle me hantait, elle me rendait folle, folle de peur, d’inquiétude, d’impatience… Oui, elle était présente en moi, elle m’envahissait, me rongeait peu à peu. Elle était, si mystérieuse, si surprenante, si horrifiante, mais, pourtant je ne pouvais m’empêcher d’y penser nuit et jour. Je ne pouvais lutter contre cette envie toujours plus grande de la vivre, de la découvrir. Je ne vivais que pour elle, que pour son mystère et sa sinistre histoire.

Cette légende  je l'ai vécue en entrant dans ce tableau, ce tableau que je dévorais des yeux, tant sa fantasmagorie m’intriguait, ce tableau que j’ai en quelque sorte habité, pendant une durée qui m’est encore indéterminée, ce tableau que j’ai côtoyé, que j’ai parcouru, que j’ai connu. J'ai accompagné ses paysages lugubres et affolants, son cimetière sombre, serpentant entre les différents obstacles de cette forêt regorgeant de secrets, de secrets les mieux enfouis dans les tombeaux, les mieux gardés, les plus excitants qu’il puisse exister. Ou bien même les ruines de son monastère, un monastère qui semble des plus étranges, des plus curieux. Et, ses arbres penchés, effrayants, auxquels, des mains aux doigts fins et crochus, étaient rattachées à leurs corps amaigris... Qu'étaient-ils ?  Leurs aspects, des moins ordinaires, donnaient la chair de poule… Puis ce ciel, un ciel envoûtant, des bleus, des noirs, des blancs, une symphonie de couleurs parfaitement accordés, prêtes à danser en complète harmonie, sous les ordres d’un chef d’orchestre, aux rêves endiablés et aux pensés folkloriques...

Telle était née cette légende entourée de magie et de phénomènes.

 

 

Je la vécu un soir de 1938, un vent glacial soufflait, j’étais seule, chez moi. J’habitais une maisonnette au toit de chaume, pas très confortable, mais très pratique et résistante. Assise devant mon feu qui crépitait, je contemplais ce tableau. J’étais très fatiguée et je m’endormie au coin de ma cheminée.

Quand le lendemain matin, un bruit horrifiant me réveilla en sursauts. Je regardai alors autour de moi, et je reconnus ce paysage sombre, ces arbres monstrueux, ce monastère angoissant. Je compris de suite, que j’étais dans le tableau. J’avançai doucement, jusqu’à arriver à une grande tombe, la plus grande de toutes. Il neigeait beaucoup, et les flocons scintillants, recouvraient l’inscription gravée au centre de celle-ci. De ma manche, j’essuyai la neige et je pus lire distinctement, un prénom masculin, suivit de son nom, de sa date de naissance, de sa date mort, et d’un petit texte long d’une dizaine de lignes :

 

Théodore LEGRAND

1558-1589

Le monastère de Frelgeand renferme un grand secret qui n’a jamais était découvert. Selon la légende, des moines y vivant depuis de nombreuses années, ont vu apparaître chaque nuit de pleine lune, depuis le 17 novembre 1558, des spectres qui dégageaient une lueur très puissante, accompagnée d’une douce mélodie. Et comme sous l’envoûtement de cette chanson, des moins disparaissaient sans laisser aucunes traces, sans nouvelles, sans indices, sans rien. Cette date, est le jour de ma naissance. A décompter de ce jour, la vie à Frelgeand a été bouleversée, toute existence dans ce monde est et restera rompue à jamais. Mais seule une personne peut y remédier, seule une personne peut redonner vie à cet endroit, une et une seule. Elle devra tout d’abord, la nuit du 17 novembre 1938, attendre patiemment le retour de ces esprits, en faisant face aux loups des forêts. Une fois les loups surmontés, sous un arbre vieux de 10.000 ans d’une hauteur d’environ 14 mètres, il faudra atteindre une cave secrète emplie de pièges multiples et variés, dont à ce jour aucune personne n’est finalement jamais revenue.

Si toutefois vous êtes encore en vie, vous assisterez à ce spectacle impressionnant, mais horrifiant, qui est celui des spectres. Il faudra vous munir d’une paire de lunettes conçues pour contrer les rayons de ce phénomène et d’une bourse dans laquelle se trouvera une pierre de lune, qui permettra de capturer et de supprimer ces individus à jamais. Auparavant, pour que la vie revienne, il faudra que vous  preniez la pierre que tiendra le chef de la tribu. Vous découvrirez à deux jours de marche, une grotte sombre et minuscule dans laquelle se trouvera une main. Vous devrez placer la pierre sur cette main, et réciter la prière suivante :

«Ut Deus, Agnus Dei, conveniat animam suam ut revertantur ad occasum Frelgeand magicis. Et erit in aeternum, et fratres mei. Amen »

Bon courage à vous.

 

Théodore LEGRAND, 1558-1589, extrait de ses mémoires.

 

 

 

Après avoir lu ces quelques lignes, je sentis en moi une force incroyable, qui me poussait, à sauver ce village. Je sentais que c’était à moi d’y aller, à moi de me sacrifier s’il le fallait. Mais j’avais peur, très peur, la nuit était tombée, il faisait très froid, et j’apercevais me semble-t-il des ombres. Une, deux, trois, puis quatre, elles étaient toujours plus nombreuses, je sentais l’angoisse monter en moi, je tremblais, mon cœur battait la chamade…

 

Je courus vite, très vite, jusqu’à ce que mes forces me lâchent, mais elles étaient là, toujours là… Je sentais une présence, je sentais que quelqu’un m’observais, j’avais un drôle de pressentiment… Je me blottis contre un arbre le temps de la nuit, dans le froid et la famine, mais en un sursaut me releva, et découvris sous la neige une tête sanglante décapitée, je hurlai et allai me réfugier au fond d’une petite grotte, quand tout à coup, je vis une ombre se rapprocher de plus en plus près de moi, il me paraissait distinguer une hache dans ses mains, elle avait l’air déterminée. Mais je ne pouvais pas bouger j’étais frigorifiée. Je la voyais brandir sa hache au-dessus de moi, j’avais des sueurs froides qui me coulaient dans le dos, mais je pris mon courage à deux mains, et lui criai : « Stop ! Je ne te veux rien de mal ! » Je la vis baisser son arme, et dans une petite lueur je vis apparaître un petit être, qui disparut aussi tôt. Cet endroit était vraiment étrange… Je ne comprenais plus rien, j’étais morte de fatigue. Je m’endormis tant bien que mal, au creux d’un rocher…

Au petit matin, je regardai ma montre et je vis que l’on était le 17 novembre 1938. C’était le grand jour ! J’avais dormi une grande partie de la journée déjà, il était 14h30. Comme la nuit tombait très vite sur Frelgeand, je décidai, de partir à la recherche de cet arbre.  Je revins au tombeau de Théodore LEGRAND, pour relire une deuxième fois ce texte. Je regardai autour de moi, et je vis au loin, un très grand arbre aux allures de pantin maléfique, et je partis en sa direction.

Une fois arrivée, je découvris un arbre intrigant. Il était formé à partir d’un rocher, il avait grandi tout autour de lui. Je m’approchai jusqu’à le toucher, quand derrière moi, j’entendis un grognement étrange. Je me retournai et je vis une tribu de loup affamé. De la bave leur coulée des babines, quelques-uns n’avaient plus qu’un œil, d’autres avaient la queue sanglante et la mâchoire déboîtée, c’était une scène épouvantable ! Je repensai, à l'épitaphe gravée sur le tombeau, c’est ce qu’elle avait indiqué ! Je m’empressai de grimper à l’arbre, tant dis que ces loups affamés et exécrables, tentaient de monter comme ils le pouvaient. L’un d’eux, le plus malin et le plus répugnant réussi à me rattraper. J’avais le souffle littéralement coupé, quand tout à coup, le loup se fit trancher la tête d’un coup de hache. Tandis que je reprenais mes esprits, le petit être qui avait voulu me tuer tout à l’heure, réapparut, la hache ensanglantée dans ses petites mains. Nous fîmes connaissance, il s’appelait Draven, c’était une sorte d’elfe, le seul survivant de toute son espèce. Il me raconta que cela faisait des siècles, qu’il n’avait pas vu d’humain. Draven avait le même but que moi, redonner vie, à cet endroit lugubre et malveillant. Nous décidâmes de continuer notre quête à deux. Nous entrâmes dans la cave, lorsque soudain, une nuée de flèches arriva droit sur nous. Nous eûmes le réflexe de nous baisser. Nous échappâmes de justesse à la mort et nous continuâmes notre chemin. Nous franchîmes le seuil d'une petite pièce, dans laquelle étaient présents la bourse et les lunettes. Mais avant de pouvoir s'en emparer, il fallait franchir des sables mouvants. Nous trouvâmes à notre droite, un très long bâton, qui avait dû être abandonné, par une des personnes qui nous avaient précédées. Draven se hissa sur mes épaules, et je me servis du bâton, pour les traverser.

Nous arrivâmes de l’autre côté et nous prîmes les deux objets. Draven, lui, n’avait pas besoin de lunettes, il était insensible à cette lumière. Nous attendîmes patiemment, en faisant plus ample connaissance. Il avait grandi à Frelgeand, il était né ici. Ce lieu était tout pour lui, il avait actuellement 1000 ans. Nous ne discutâmes pas plus longtemps, puisque les spectres arrivèrent quelques minutes après nos périples.

Bien cachés, une ouverture nous permettait d’observer la scène à distance, sans se faire repérer. Je mis mes lunettes, et pris la bourse. J’observai ce spectacle envoûtant et effrayant, comme le disait si bien le texte, c’était horrifiant ! Mais je décidai de ne pas attendre plus longtemps et de foncer droit devant moi, sans même regarder où je marchais. Draven me protégeait, sans lui je ne serais arrivée à rien. Il forma autour de moi une bulle qui empêchait les spectres de m’atteindre. Une fois que j’eus repéré leur chef. Je courus le plus vite que je pus. Je lui arrachai la pierre de la main et je retournai sur mes pas, décidée à les capturer à l’intérieur de la pierre de lune. Mais Draven faiblissait, il n’allait bientôt plus avoir assez d’énergie, pour me permettre de rester en sécurité et de finir de traverser cette tribu ! Je me dépêchai, mais quelque chose me retenait. Voici que les loups que j’avais vaincu tout à l’heure, s’étaient associés aux spectres, nous n’avions aucune chance… Mais malgré cela, je ne perdais pas espoir.

Je me battis loyalement avec eux. Ce fut un combat très dur et acharné. Je souffrais de nombreuses blessures, mon cœur battait à toute allure, mes mains, mes doigts tremblaient. C’était atroce. Je décidai de sortir ma pierre de lune, c’était maintenant ou jamais. Mais quand je la présentai devant moi, rien ne se passait! Les spectres étaient toujours là, ils m’affaiblissaient. L’un d’eux brandit une épée au-dessus de ma gorge, j’étais perdue. Mais au moment où l’épée allait me couper en mille morceaux, le spectre fut aspiré dans la pierre, puis un autre, et encore un. Le calme revint, j’étais tellement apaisée, mais à la fois très amollie, je m’endormis aussitôt, à bouts de forces.

Draven me réveilla le lendemain. Je souffrais encore, mais mes plaies commençaient à se refermer. Pour le petit déjeuner, nous mangeâmes un des loups que nous avions tué la veille. Ce fut un vrai régal!

Nous partîmes en direction de la grotte. Le chemin était long et tumultueux. Après deux jours de marche, nous arrivâmes enfin, comme l’avait indiqué le texte. Nous avançâmes dans la caverne. Et nous découvrîmes la main, posée sur un rocher. Nous déposâmes la pierre dans celle-ci. Aussitôt qu’elle fut posée, un grand éclair se produisit, d’une force inimaginable. Nous vîmes petit à petit, ce paysage sans âme, reprendre des couleurs, des formes, de fleurs, des animaux. La vie reprenait enfin, après tant d’années ! Nous avions réussi!

Tout revenait dans l’ordre, tout était comme le soir du 17 novembre 1558. Draven retrouva ses amis, le monastère reprit vie, les moines, les elfes, tout le monde était là ! Tout était redevenu normal. J’étais tellement fière!

Nous regagnâmes le monastère, et nous nous fîmes nos adieux. Il était temps pour moi de rentrer. Je me repositionnai à l’endroit où m’avait emmené le tableau, et dans une sorte de néant lumineux, je me retrouvai chez moi, devant ma cheminée où le feu qui crépitait.  Je regardai alors ce tableau en souriant, il avait changé de couleurs, maintenant, c’était un magnifique paysage de printemps !

 

Voilà comment s’est achevée mon incroyable histoire, dans ce pays fantastique de Frelgeand.

 

Publié dans Année 2014-2015

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LES COLLEGIENS CULTIVENT LEUR JARDIN

Publié le par collège st pierre

Publié dans La presse en parle

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COLLEGIENS AU CROSS DU DISTRICT

Publié le par collège st pierre

Publié dans Année 2014-2015

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Le collège Saint-Pierre toujours bien présent au cross académique!

Publié le par collège st pierre

Ce mercredi 17 décembre 2014, c’est avec pas moins de trois équipes, un coureur qualifié individuellement, et une  jeune officiel, soit 20 élèves que le collège Saint-Pierre est venu défendre ses couleurs lors du cross académique qui avait lieu au stade de Bergerac.

 

 La concurrence était beaucoup plus élevée face aux meilleures équipes des collèges de toute la région, mais ils n’ont pas démérité et ont fait preuve de beaucoup de bonne volonté pour se placer au mieux et faire valoir leurs capacités. Une journée marquée par les sourires de nos champions en herbe!

 

Résultats

 

Benjamin garçon 2003-2004

 

                     Fontanille Marius (102ème),  / 157 participants

 

cross-academique-bergerac-2014-2015 0510

 

Benjamines Filles 2003-2004 (9èmes par équipe):

 

Poujade Coralie (52ème), Doste Romane (53ème), Marsan Amélie (64ème), Cano Olivia (97ème), Avril Orane (117ème), Zavan Charline (118ème) /144 participantes

 

DSCN3635.JPG

 

Minimes  garçons  (11èmes par équipe)

 

Babin François (33ème), Laoué Maxim (58ème),, Amadieu Cellian (94ème), Lavergne Clément (95ème), Roire Quentin (104ème), Huguet Bertrand (119ème) /136 participants

 

DSCN3642.JPG

 

Minimes filles (21èmes par équipe)

 

Wilhelm Alexia (67ème), Galinou Valentine (111ème), Nergel Shaïna (137ème), Dzaack Magali (144ème),  Khader Inès (149ème), Caballé Zia (ab sur blessure) /159 participantes

 

cross-academique-bergerac-2014-2015-0521.JPG

 

Félicitations à toutes et à tous!

 

L'équipe des enseignants d'EPS

Publié dans UNSS

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