Le Monastère,

Publié le par collège st pierre

 

Le Monastère,

 

Quand je vis ce tableau intriguant je ne pus empêcher mon esprit de passer à l'intérieur comme s'il m'attirait , m'obsédait ; je me mis à entendre chaque détail , chaque craquement effrayant. Ce tableau m'hypnotisait comme s'il était une image de mes cauchemars les plus profonds.

 

     Je marchais une nuit d'hiver en compagnie des prêtres que je ne connaissais pas , le vent était glacial et chuintait dans ...... Chaque pas que nous faisions dans la neige retentissaient (pulsait) dans ma tête , c'était terrifiant mais le moment le plus psychologiquement dur fut quand nous arrivâmes dans la forêt.  Les branches sur les arbres dénudés  n'avaient plus de feuilles , tout était humide , sombre et lugubre , le froid m'entourait (encerclait, oppressait, le cou jusqu'à ce que j'eus l'impression qu'il m'étouffait . Les arbres se déchaînaient dans la brume , leurs formes effrayante leur donnait l'apparence d'un esprit ou d'un être surnaturel. Quand je levais les yeux , je fus horrifié par le  cimetière qui se dressait devant l'imposante ruine d'une église. Après quelques pas dans ce décor surprenant la brume nous barra la route . Un de nos frères se mit à prier. Pourquoi ? que se passait-il ?  je ne comprenais plus. Tous étaient affolés. Je regardais autour de moi quand, soudain , je vis la brume se dissiper et je pus découvrir un des spectacles les plus horribles de tous ! Trois de nos fidèles frères gisaient morts sur le sol enneigé, mais aucune trace de sang sur le sol froid et blanc ! Et là, je compris que ce n'était pas un meurtre, mais que leur terreur avait été  si grande qu'ils en avaient perdu la vie. Quelques secondes plus tard , afféré ??? (que veux-tu dire ? : intrigué ? )  par le bâtiment immense l'attraction se fit ressentir amplifiée par le vent glacial , mordant et hurlant. Poussé par la peur , j'avançai face à l'église , j'entendis mes pas crisser dans la neige. La distance pour atteindre cette porte colossale,  me paraissait interminable  quand enfin, je me retrouvais à une distance suffisante pour me saisir de la poignée , la tourner, et pénétrer dans ce lieu mystique et effrayant . Je sentis une petite main vigoureuse se poser sur mon épaule , me secouant et une voix aiguë m'appela par mon prénom . Pétrifié je trouvais les ressources de me retourner , je me retrouvai ébloui par une vive lumière et je pus distinguer le visage de mon enseignante . Autour de moi tout s'éclaircissait , je me rendis compte que j'étais dans un musée en sortie scolaire ,et que ma professeure avait eut aussi peur que moi en voyant ma réaction . Mais à quelques pas de moi , sur le sol, je vis, avant de fondre des traces de neiges... Avais-je rêvé?

 

 

Adrien Ketterer,

 

 

Publié dans Année 2014-2015

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